Salle de presse

L’Université Laval première université francophone au pays en matière de recherche sur la préservation de la biodiversité

Québec, le 4 décembre 2007 – L’Université Laval arrive au premier rang des universités francophones du pays en matière de recherche sur la perte, le maintien et la restauration de la biodiversité. Elle se classe au 4e rang parmi les universités canadiennes et au 32e rang parmi 315 établissements universitaires nord-américains actifs dans le domaine. Ces données proviennent d’une étude publiée dans la dernière édition de la revue scientifique Conservation Biology.

Une équipe indépendante de cinq chercheurs américains a établi ce classement à partir d'un indice qui tient compte simultanément de la productivité des chercheurs de chaque établissement - le nombre d'articles scientifiques qu'ils ont publiés – et de la qualité de ces publications, déterminée par le nombre de fois qu'elles sont citées dans les travaux d’autres chercheurs.

Les 315 établissements considérés offrent des programmes d'enseignement liés aux différentes disciplines se rapportant à la préservation de la biodiversité: botanique, écologie, sciences de l'environnement, biologie de l'évolution, aménagement de la faune, foresterie, biologie marine et zoologie. Les auteurs de l'étude ont limité leur investigation aux articles parus entre 2000 et 2005 dans ce qu'ils estiment être les six publications majeures dans le domaine (Biodiversity and Conservation, Biological Conservation, Conservation Biology, Ecological Applications, Environmental Conservation et Journal of Applied Ecology).

Les publications de chercheurs de l’Université Laval répertoriées dans l'étude sont le fruit du travail de plusieurs équipes réparties dans quatre facultés : Sciences et génie, Foresterie et géomatique, Sciences de l'agriculture et de l'alimentation et École supérieure d'aménagement du territoire et de développement régional. Soulignons en particulier les recherches de Gilles Gauthier sur l'oie des neiges et celles de Steeve Côté sur le cerf, le caribou et l'ours (Département de biologie), celles de Line Rochefort sur les tourbières (Département de phytologie) et celles d'André Desrochers sur les oiseaux et les amphibiens (Département des sciences du bois et de la forêt). C'est d'ailleurs une publication cosignée par ce dernier, traitant de l'impact à long terme des opérations forestières sur les oiseaux, qui a recueilli le plus de citations, soit 31.

Les auteurs soulignent qu’en dépit de ses limites, le classement présenté dans Conservation Biology fournit un portrait des endroits où se fait la recherche de qualité dans le domaine de la biologie de la conservation au Canada et aux États-Unis. « Il s'agit d'un outil qui peut s'avérer utile aux employeurs, aux chercheurs, aux organismes en quête d'expertise ou aux personnes qui souhaitent entreprendre des études dans ce domaine », concluent-ils.

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L’article original est disponible sur demande.

Source :
Jean-François Huppé
Relations avec les médias
Université Laval
Tél. : (418) 656-7785

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